éloigner les sangliers

La progression de l’habitat humain provoque obligatoirement le rapprochement des Hommes et des espèces sauvages. On sait tous aujourd’hui que l’une des pistes avancées pour la propagation du virus de la Covid 19 serait sa transmission des espèces animales endémiques, peu habituées au contact avec les humains, vers les sociétés implantées au plus proche des espaces naturels. Et ce n’est pas le seul exemple malheureux de ce rapprochement non désirable.

En effet, en France, on observe une large recrudescence de certaines espèces animales, dont beaucoup de nuisibles. On a tous en tête les vidéos ayant fait le buzz pendant le premier confinement où l’on voyait des cerfs, des rats ou même des oiseaux rependre possession des espaces colonisés par l’Homme. Mais ici, on parlera plus spécifiquement du problème des sangliers, qui se multiplient rapidement et impactent négativement les cultures et les propriétés. Éloigner les sangliers devient donc urgent.

Les sangliers, des nuisibles aux effets dévastateurs

La prolifération des sangliers est signalée depuis de nombreuses années déjà mais le phénomène semble accélérer rapidement ces derniers temps. La raréfaction des espaces sauvages disponibles semble être l’une des raisons principales qui poussent ces mammifères imposants à venir pointer le bout de leur groin dans les régions habituellement réservées à l’Homme. D’autant que ces proches cousins du cochon sont omnivores et peuvent se fournir à loisir dans nos cultures et nos jardins.

Glands, châtaignes, petits animaux mais aussi blé et céréales, le sanglier se nourrit avec ce qui est à sa disposition et les grands champs de monoculture lui sont très appétissants. Malheureusement, le sanglier n’est pas du genre à faire dans la demi-mesure et il est bien souvent à l’origine de dégâts d’importance sur les parcelles des agriculteurs. Au delà de la nourriture consommée, ce sont aussi des milliers de plants piétinés qui ne produiront pas de récolte pour cette année. Pour les agriculteurs, éloigner les sangliers est donc une priorité.

répulsif sanglier

Éloigner les sangliers, un impératif pour de nombreux individus

Les sangliers sont également à l’origine de nombreuses collisions sur la route. Quand on sait à quel point la bête peut être imposante, on comprend tout le danger généré par ce type d’accident. Plus grave encore, certains individus n’hésitent plus à s’infiltrer dans les jardins privatifs, y occasionnant en une seule nuit des dégâts irrémédiables pour les plantations ornementales et les potagers. L’urbanisation galopante semble ainsi devoir rapprocher bêtes sauvages et humains pour leur plus grand malheur.

La prolifération du bâti humain est en perpétuelle augmentation, ce qui provoque la raréfaction des terres cultivables. Pour les agriculteurs, il devient donc impératif d’éloigner les sangliers pour poursuivre leur activité. Malgré les nombreuses battues organisées et les tentatives de contrôle des populations, on n’observe que peu d’effet sur la taille des cohortes. Il est donc nécessaire de mettre en place des solutions pour limiter la collision entre le monde des sangliers et celui des Hommes.

Des méthodes pour éloigner les sangliers

Pour éloigner les sangliers et les empêcher de s’infiltrer dans les zones occupées par les humains, certains proposent la clôture. Si elle peut s’avérer très efficace, il est difficile de la mettre en place partout et elle doit être suffisamment solide pour résister aux charges d’une bête affamée. Pour les particuliers et les agriculteurs, la solution du répulsif est plus intéressante car elle nécessite moins de manutention et surtout moins de dépenses financières.

L’urine humaine ou les cheveux sont de bons outils pour éloigner les sangliers qui se retirent dès qu’ils sentent la présence d’un humain dans les parages. Plus écologiques que les répulsifs synthétiques, ils ne sont néanmoins pas adaptés à une utilisation de grande envergure. Pour les grandes surfaces, on préférera les répulsifs naturels à base de silice et transformé en talc. mais on peut aussi militer pour la réintroduction des loups et des ours qui permettront à terme de retrouver un équilibre naturel.